Une place publique n’est pas un vide entre des bâtiments. Elle devient un espace politique et affectif par les usages que les habitants en font au fil du temps.

Lire les traces de la ville

Un arbre ancien, un monument ou le tracé d’une rue peuvent conserver la mémoire d’événements dont les archives écrites parlent peu.

Préserver ces lieux exige plus qu’une restauration esthétique. Il faut documenter leurs histoires et permettre aux habitants de participer aux décisions qui les concernent.

La mémoire d’une ville reste vivante lorsqu’elle peut encore être discutée sur les lieux mêmes où elle s’est formée.

Faire place au présent

Protéger un héritage ne signifie pas immobiliser la ville. Il s’agit de permettre aux nouveaux usages de dialoguer avec les traces anciennes.